La rationalité correspond à ce qui relève de la raison et à une logique. Elle exclue donc toutes passions, sentiments ou autres explications sortant du cadre logique de la rationalité. 

On reconnait plus ou moins ce qui devient l’acteur principal de la théorie néo-classique : les agents économiques.

En économie, la rationalité correspond à une logique d’efficience. L’efficience est la recherche d’un gain, d’un objectif avec le moindre coût possible. On recherche donc la meilleure allocation des ressources pour un objectif donné. Cette efficience est alors obtenue par le calcul et la logique.

L’école néo-classique base sa théorie sur un agent rationnel : il s’agit de l’homo oeconomicus. Cette agent est véritablement une pierre angulaire de la théorie néo-classique car il permet alors aux économistes d’élaborer des systèmes et des modèles mathématiques basés sur la rationalité des agents. L’homo eoconomicus cherche à maximiser sa satisfaction avec le minimum de ressources utilisées.

Faut-il critiquer l’homo oeconomicus ? En effet, ici, nous ne prenons en compte qu’une seule facette d’individu extrêmement complexe = l’Homme.  Pourtant nous répondrons :

NON !

L’individu rationnel est extrêmement pratique pour l’économiste et même si pour une question donnée, on ne peut répondre complètement. Cela apporte toujours des éléments de réponse très pertinents. De plus, il faut aborder cette notion selon un angle constructiviste : notre description de la réalité ne peut pas être la réalité.

Max Weber disait : « Une chose n’est jamais irrationnelle en soi, mais seulement d’un point de vue « rationnel » donné. Pour l’homme non religieux, vivre de façon religieuse est irrationnel ».